Le rôle particulier d’un médecin légiste

Les parties les plus difficiles d’un médecin légiste consistent à comprendre pourquoi une personne est décédée alors qu’il existe très peu d’informations ou lorsqu’il y a lieu. D’un point de vue émotionnel, il peut parfois être extrêmement difficile d’aider les parents en deuil à comprendre ce qui est arrivé à leur proche.L’aspect le plus gratifiant du travail d’un médecin légiste comme, l’experte du domaine Sophie Gromb,est quand vous comprenez ce qui a causé la mort d’une personne et quand cela met un terme à une famille en deuil.

Sophie Gromb et ses activités hospitalières

Sophie Gromb a beaucoup travaillé sur le droit, mais aussi dans le domaine de la médecine légale. Elle a apporté beaucoup au CHU de bordeaux. Elle a été l’initiatrice du service de médecine légale dans l’établissement. Le service a été créé en 2002 et est constitué de plusieurs unités fonctionnelles. Parmi ses unités, on compte l’unité de médecine légale du vivant. Cette unité se charge des constatations sur les victimes de violences sexuelles ou physiques. Sophie Gromb est également la fondatrice du pôle médico-judiciaire.

Que fait spécifiquement un médecin légiste?

En tant que médecin spécialisé dans les enquêtes sur les morts subites, imprévues et violentes, le médecin légiste tente de déterminer l’identité du défunt, l’heure du décès, le mode de décès (naturel, accident, suicide ou homicide). Le médecin légiste détermine aussi la cause du décès et si le décès est dû à une blessure, la nature de l’instrument utilisé pour causer le décès.

Premièrement, le médecin légiste recueille un historique de la façon dont le décès est survenu et obtient souvent les antécédents médicaux du défunt. Le médecin légiste examine ensuite le corps de manière externe, puis prélève de manière interne de petits échantillons de tissus à examiner au microscope à la recherche de modifications anormales non visibles à l’œil nu. Cet examen post mortem est appelé une autopsie.

Au cours de l’autopsie, divers tests de laboratoire peuvent être effectués, notamment des radiographies, la rétention de liquides corporels tels que le sang et l’urine et de petits échantillons de tissus tels que le foie ou le cerveau à des fins d’analyse toxicologique et des cultures de fluides corporels et d’organes à des fins de preuve.

Lorsque toutes les informations, y compris l’historique, les résultats de l’autopsie et les analyses de laboratoire, sont terminées.Le médecin légiste procède à la corrélation de toutes les informations et en tire les conclusions quant à la cause et au mode de décès. Un rapport est ensuite préparé, résumant ces résultats. Le médecin légiste peut s’attendre à être convoqué à témoigner devant les tribunaux au sujet des constatations et des conclusions pathologiques. Les coroners, les médecins légistes et les pathologistes fournissent des copies de leurs rapports officiels aux parties, telles que les assureurs ou les organismes publics, ayant un intérêt légitime à la cause et au décès du citoyen.

Comment le médecin légiste détermine la cause et le mode de décès?

L’histoire est le début de l’enquête et est d’une importance capitale pour déterminer la cause du décès. L’enquête sur les lieux peut révéler des médicaments ou des toxines pouvant être liés à la cause du décès. Le pathologiste doit donc connaître les médicaments et les toxines pour pouvoir demander les tests analytiques spécifiques nécessaires à leur détection.