Traduction assermentée, jurée ou certifiée ?

Selon le syndicat national des traducteurs français, le terme correct pour désigner la traduction assermentée est « traduction certifiée ». Du coup, on ne peut pas dire qu’une traduction est assermentée, car ceci voudrait dire que la traduction a prêté serment. Il est aussi possible de parler de traduction effectuée par un expert traducteur, car le travail est réalisé par des experts traducteurs. Voici les formulations les plus acceptables.

traduction assermentée

Qu’est-ce qu’une traduction certifiée ?

Une traduction certifiée est d’abord une traduction comme les autres. La seule différence réside sans le fait qu’elle est réalisée par un expert traducteur (très souvent appelé un traducteur assermenté). Il s’agit d’un expert qui a été enregistré auprès de la Cour d’Appel de sa région qui appose son cachet sur les documents. Le traducteur est chargé d’assermenter la traduction afin d’attester qu’elle est authentique, exacte et conforme à son document source. L’objectif, c’est de lui donner un caractère légal et permettre alors au client de la fournir dans un pays étranger qui exige un document officiel.

Assermentation, légalisation ou apostille : quelle est la différence ?

Pour officialiser un document à utiliser dans un pays étranger, une assermentation de la traduction de vos documents peut suffire. Cependant, ce n’est pas toujours le cas parce que d’autres démarches peuvent être demandées afin de renforcer le caractère légal de votre document.

Parmi celles-ci, on a la légalisation, qui peut être réalisé à la mairie, un notaire ou encore un CCI. Le but est que l’autorité concernée puisse vérifier l’identité de l’expert traducteur sur http://www.adt-international-marseille.fr/domaine/juridique avant d’authentifier sa signature. D’ailleurs, seuls les documents qui sont créés en France peuvent être légalisés dans le pays. A défaut, il faudra s’adresser aux autorités du pays où le document a été produit.

On a l’apostille qui impose un degré de sécurité puisque dans ce cas, c’est l’Etat qui se porte garant de la traduction assermentée. En France, pour une procédure d’apostille, l’expert assermenté envoie le document traduit au niveau de la Cour d’Appel qui certifie que la signature de l’officier de mairie ou encore du notaire est authentique. Il faut dire que cette procédure peut être chronophage.

Comment peut-on savoir si un traducteur est certifié ?

C’est très facile ! Il suffit de vérifier au niveau de la Cour d’Appel de sa zone. Tous les traducteurs assermentés sont en effet inscrits au niveau des cours d’appel de leurs cours d’Appel respectives.