Les organismes de protection sociale financent les PME

C’est la toute première depuis un an, les organismes de protection sociale sont autorisés à prêter de l’argent aux petites et moyennes entreprises. C’est grâce à la loi Macron : pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques. Ces organismes commencent, ainsi, à se constituer un fonds pour aider les PME.

Une initiative de la loi Macron

Les PME vont sentir un souffle sur leur moyen de financement des suites de la disposition de cette loi pendant que les banques et les compagnies d’assurance sont concurrencées par les organismes de protection. Ils ont, ainsi, le choix de prêter de l’argent aux PME voire même investir dans leur capital. Avis aux travailleurs indépendants qui peinent à trouver des sous.

Cette initiative a été prise vu que les organismes de protection sociale brassent beaucoup d’argent sans trop le fructifier en terre française. Ils utilisent souvent ces cotisations en guise de placements dans des emprunts d’Etat américain. Ceci va désormais être concurrencé par le financement des PME.

Premier fonds: en phase de création

Les groupes AG2R-La Mondiale et Klésia (chargées de protection sociale) en collaboration avec l’OCIRP (chargé de verser des rentes en cas de décès ou de dépendance) sont en train de réunir un fonds de 210 millions d’euros.

Leur but c’est d’atteindre 1 milliard d’euros à prêter et investir aux PME. Le patronat et les syndicats contribuent aussi d’une façon indirecte à ses financements de petites et moyennes entreprises en gérant aussi ces organismes.

Zoom sur la loi Macron

Cette loi, du nom du ministre de l’Economie, est datée du 06 août 2015. Elle rejoint les lois Hamon, Alur et Pinel pour « révolutionner et bousculer les habitudes tant des entreprises que des professionnels, des professions libérales (hors dentistes, pharmacies, infirmiers, etc.) mais aussi celles des salariés et des consommateurs ». L’ensemble de textes de cette loi est en vote le mercredi 17 février 2016 par les députés.