La France séduit les acquéreurs étrangers en immobilier

Les étrangers non-résidents sont bien convaincus par l’idée d’acheter des biens immobiliers en France. C’était durant la crise économique et financière de 2008 que ces acquisitions ont enregistré une forte hausse. Le Royaume-Uni est en tête des acquéreurs même s’il existe aussi d’autres pays hors-UE intéressés par l’acquisition immobilière dans l’Hexagone.

Les 5 premiers grands acquéreurs immobiliers en France

Selon la dernière étude réalisée par les Notaires intitulée « Part des acquéreurs étrangers non-résidents dans l’immobilier entre 2005 et 2014 » :

  • Le Royaune-Uni est en tête avec un pourcentage d’acquisition de 32,60%,
  • L’Italie affiche 15,30%,
  • La Belgique avec 11,10%,
  • D’autres pays hors-Union européenne : 9%,
  • La Suisse est de 5,90% et

Le Pays-Bas arrive ensuite avec 4,8% ; les autres pays de l’Union européenne de 4,7% ; Danemark / Suède / Norvège de 4,5%, l’Allemagne de 3,9%, Espagne / Portugal de 3,5%, l’Irlande de 2,6% et les États-Unis de 2,1%.

L’acquisition immobilière des non-résidents a enregistré une hausse vertigineuse durant la crise passée. Elle ne cesse de marquer une baisse, maintenant, car la part de cet achat est estimée à seulement 1% en 2015 (contre 1,4% en 2014) si elle a été estimée à 2,8% entre 2006 et 2007.

En chiffres, elle ne représente plus que 75 000 ventes chaque année qui dépendent de l’attirance de chaque région. Par exemple, les étrangers non-résidents sont très motivés à acheter en Corse (5% des ventes), au Sud-Ouest et Sud-Est (entre 3 et 5%) et à la région Ile-de-France (1%).

D’autres pays intéressés par l’acquisition immobilière en France

Même si les riches russes, qataris et chinois sont attirés par les appartements très onéreux des beaux quartiers de Paris ainsi que les belles villas sur la Côte d’Azur, ils ne représentent qu’une minorité d’acheteurs.